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Témoins de l’incendie

Détail de l’illustration datée d’avril 1849 représentant cinq portraits d’hommes blancs dans la trentaine. Chaque portrait est encerclé d’une vigne en fleur. Les portraits sont disposés en croix. Les hommes portent tous un veston et une cravate.

John Henry Walker, « Portrait of five gentlemen » (détail), Musée McCord Stewart, M911.1.7.4.

Dans les mois qui suivent l’incendie, une enquête est menée pour identifier les responsables. Des centaines de témoins du 25 avril 1849 sont interrogés. Leurs récits, aujourd’hui conservés aux archives de la Cour du banc de la reine à la Bibliothèque et Archives nationales du Québec, décrivent le chaos qui s’empare du parlement.

Un greffier raconte avoir fui son bureau après qu’une volée de pierres eut fracassé une fenêtre, bientôt suivie d’un chiffon imbibé de produit inflammable.

Les coupables ?

Illustration datée d’avril 1849 représentant cinq portraits d’hommes blancs dans la trentaine. Chaque portrait est encerclé d’une vigne en fleur. Les portraits sont disposés en croix. Les hommes portent tous un veston et une cravate.

John Henry Walker, « Portrait of five gentlemen », Musée McCord Stewart, M911.1.7.4.

Cinq meneurs de l’attaque sont identifiés par les autorités. Le 12 mai, le journal tory Punch in Canada les présente pourtant comme des héros, dénonçant leur arrestation comme une injustice liée à l’« Acte d’indemnisation ».

Ils sont rapidement relâchés, même si l’enquête judiciaire se poursuit tout au long de l’année 1849.