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Tous au parlement !

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L’actuelle place D’Youville

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Place Royale

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Place d’Armes

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Rue Notre-Dame

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Champ-de-Mars

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L’archéologie

Trois fouilleurs en train de travailler. Ils sont en train de manipuler des outils sur un site archéologique, avec des bâtiments modernes en arrière-plan.

Alan Vandal, Pointe-à-Callière.

Deux ans après l’incendie de 1849, un nouveau marché s’élève sur les mêmes fondations. Démoli en 1901, le site devient ensuite un simple stationnement pendant près de 75 ans ; la présence du parlement n’est plus qu’un vague souvenir.

L’oubli prend fin entre 2010 et 2017, lorsque Pointe-à-Callière mène d’importantes fouilles archéologiques. Rivière, marché, parlement, incendie : toutes les phases d’occupation du site sont mises au jour, livrant près de 350 000 artefacts.

Ossements du marché et vestiges brûlés et parfois intacts du parlement racontent cette histoire enfouie. Plusieurs de ces artefacts sont aujourd’hui restaurés pour en assurer la conservation et l’étude.

Regardez la vidéo « Trésors sous la ville – témoins du passé ».

Pointe-à-Callière, « Trésors sous la ville – témoins du passé ».

[Plan sur la place D’Youville lors d’une journée ensoleillée à Montréal. Le titre « Trésors sous la ville » apparaît à l’écran. Plan sur François Gignac, archéologue au musée Pointe-à-Callière.]

François Gignac :
C’est sur l’actuelle place D’Youville que sera construit, en 1832, le marché Sainte-Anne. Ce dernier sera aménagé juste au-dessus de la Petite rivière. On aménagera dans le même bâtiment, en 1844, le Parlement de la province du Canada, jusqu’à l’incendie de l’édifice, en 1849.

[Une gravure du 19e siècle montrant les ruines fumantes du parlement apparaît à l’écran.]

François Gignac :
C’est sur ce site d’importance nationale que Pointe-à-Callière entreprendra de grandes fouilles archéologiques entre 2010 et 2017.

[Une série de clichés des fouilles archéologiques apparaît à l’écran.]

François Gignac :
Bienvenue sur la place D’Youville !

[Plan défilant sur les collections d’artefacts trouvés dans le site de fouilles du parlement de Montréal. Le titre « Témoins du passé » apparaît à l’écran.]

[Plan sur François Gignac sur la Place D’Youville.]

François Gignac :
Donc, c’est ici, sur le site de place D’Youville, que les archéologues ont trouvé, entre 2010 et 2017, plus de 350 000 artefacts. Tout ce travail de restauration qu’il reste encore à faire et l’étude de la collection qui est super importante pour comprendre. On a vu comment on est capable, à partir de certains mini-fragments, de comprendre des choses qu’on n’avait pas compris jusqu’à présent. Les archéologues ont fouillé environ 60% du site jusqu’à présent et puis il y a un endroit, par contre, qui ne sera jamais fouillé par les archéologues et qui va être conservé comme réserve archéologique pour les générations futures et c’est cet endroit ici derrière moi, le carré gazonné.

[Une photographie montrant une vue aérienne du site archéologique du parlement de Montréal apparaît à l’écran. Une section à l’arrière du site est surlignée et pointée par quatre flèches.]

François Gignac :
On l’appelle la réserve archéologique.

[Plan sur François Gignac qui entre dans la pièce où se trouvent les artefacts provenant des fouilles. Il montre l’endroit où se fait la reconstitution d’objet à partir de fragments. Il s’agit de deux grandes tables couvertes d’objet en reconstruction.]

François Gignac :
Donc, entre 2010 et 2017, les archéologues vont mettre au jour des centaines de milliers d’artefacts, 350 000 artefacts. Comment savoir si ces objets-là, si ces fragments-là font partie d’un même objet ? La plupart des objets que les archéologues ont retrouvés ont été jetés ou laissés sur place.

[Plan sur François Gignac, assis parmi les collections d’artefacts.]

François Gignac :
On comprend qu’à certains endroits dans le marché, les bouchers peuvent avoir cassé une tasse, cassé une bouteille, puis ils l’ont jeté dans les caves. Puis après ça, il y a eu l’incendie qui a fait que les objets se sont brisés, qui sont tombés par-dessus les objets du marché. Donc, on se retrouve avec une couche très épaisse, remplie, remplie de fragments de bouteilles, de fragments d’assiettes, mais tout un peu éparpillés.

[Gros plan sur des fragments de poterie. François Gignac manipule les morceaux et teste les pièces pour voir si elles s’emboîtent ensemble.]

François Gignac :
Parce que ces objets-là, en fait, sont complets, mais sont juste fragmentés, sont brisés, sont éparpillés partout. Donc, c’est là qu’entre en ligne de compte la restauration. On va sortir tous ces fragments-là, on va les remettre ensemble, on va faire un casse-tête trois dimensions, on va remettre les bouteilles ensemble, on va les tenir temporairement avec un papier collant, quelque chose pour que ça se tienne, et ensuite on va les donner aux restaurateurs, aux restauratrices, qui eux, ils vont les recoller.

[Plan sur François Gignac qui retire une assiette reconstituée d’une étagère. Il la manipule pour montrer les fragments qui constituent la pièce.]

François Gignac :
Donc, quand vous voyez des objets dans le musée, dans les musées qui sont recollés où il manque un bout, il y a un gros travail derrière ça. C’est quand même important pour voir est-ce que c’est un assemblage qui provient d’une famille ou qui provient à un seul boucher, deux bouchers ? Est-ce que c’est un dépôt où on avait 25 bouteilles ? Donc, cet exercice-là de mise en objet, de reconstitution des objets nous permet maintenant d’avoir une idée un peu plus claire, un peu plus définie de ce que contient la collection du marché Sainte-Anne et du parlement.

[Plan sur François Gignac et Hendrik Van Gijseghem discutant autour d’artefacts reconstitués.]

[Le logo « Un parlement sous vos pieds », sous le titre « Exposition extérieure », apparaît à l’écran. Des bulles indiquent « gratuit ! » et « guides sur place ». Au bas de l’écran se trouve l’adresse « Place D’Youville, entre les rues St-Pierre et McGill ». En bas à gauche, il est indiqué « Jusqu’au 1er novembre ».]

[Le logo du musée Pointe-à-Callière apparaît à l’écran. Une mention indique « Ce projet est réalisé grâce au soutien financier du Fonds de maintien des actifs stratégiques en tourisme de Tourisme Montréal, avec la participation financière du gouvernement de Québec ». Au bas de l’écran se trouvent les logos de Tourisme Montréal, de la Ville de Montréal, et de la province de Québec.]

Cette capsule « Trésors sous la ville », présente les découvertes archéologiques sur ce site de la place D’Youville à Montréal.

Accéléré mise en objet

Pointe-à-Callière.

La vidéo présente un accéléré du processus de reconstitution archéologique. L’archéologue François Gignac reconstruit un artefact de terre cuite à partir de fragments trouvés au site archéologique du parlement de Montréal. Il est assis à une grande table. De grands plateaux remplis d’éclats de poterie sont disposés autour de lui sur la table. Il reconstitue l’artefact à partir des éclats autour de lui. Un plan rapproché sur ses mains se trouve dans le coin supérieur droit de la vidéo.

Voici une des étapes de restauration d’un contenant en céramique : le remontage préliminaire des fragments d’une cruche.

Les fouilles

Photo moderne avec vue aérienne du site archéologique du parlement de Montréal. Il s’agit d’une belle journée ensoleillée. Sur le site, les fondations du parlement ont été mises au jour.

Alain Vandal, Pointe-à-Callière.

Le site archéologique du parlement sur la place D’Youville vu des airs lors de la saison 2013. Il s’agissait d’un des plus grands chantiers archéologiques au Canada à ce moment.

Un effort de groupe

Photo moderne du site archéologique du parlement de Montréal vu de l’intérieur. Des archéologues travaillent sur les fondations découvertes. Des étançonnements soutiennent la maçonnerie.

Alain Vandal, Pointe-à-Callière.

Plus de 20 archéologues travaillaient sur le site durant la saison 2017 des fouilles archéologiques.

Trésors sous la ville

Série « Trésors sous la ville », Pointe-à-Callière.

Plan aérien qui recule sur le vieux Montréal une belle journée ensoleillée. Un titre apparaît sur l’écran : « Montréal « capitale », un site archéologique exceptionnel ».

La caméra descend sur le site archéologique du parlement de Montréal. Une voie centrale est flanquée de deux tranchées profondes de chaque côté. Des archéologues portant des vestes jaunes de sécurité et des casques circulent sur le site.

Plan sur une portion du site, vue de haut. La caméra recule vers le ciel, montrant une vue d’ensemble du site archéologique.

Gros plan sur un archéologue en train de gratter le sol avec une truelle. Ses mouvements sont délicats et précis.

Gros plan montant sur les fondations du parlement. Elles sont en grosses pierres grises et soutenues par des étançons.

Plan sur un archéologue portant une veste de sécurité et un casque en train de prendre des notes. L’archéologue est assis dans le site de fouilles entre deux étançons.

Plan rapproché sur des éclats de poterie colorée dans le sol.

Gros plan à reculons sur un artefact reconstitué. L’artefact est en porcelaine bleue et blanche. La face présentée porte une illustration de personnages en toges autour d’un ange. Au-dessus de l’illustration se trouvent les mots « Princess Royal of England ».

Plan séquence défilant vers la gauche montrant la longueur du site de fouilles, vue de haut.

Gros plan sur une étampe postale trouvée dans le site de fouilles. L’étampe porte les mots « Canada » et « assembly ».

Fondu sur une lettre manuscrite, portant l’étampe « Canada Assembly ».

Plan rapide à reculons du site de fouilles du parlement de Montréal. La caméra s’arrête sur un groupe d’archéologues portant des casques se tenant au centre du site. La caméra remonte graduellement pour montrer l’ensemble du site de fouilles.

Plan tournoyant vers le haut du site de fouilles.

Présentation d’un plan 3D du parlement de Montréal. La modélisation 3D tourne sur elle-même pour montrer toutes les facettes. La caméra avance et recule sur les détails du parlement.

Fondu sur la face avant de la modélisation 3D, qui défile vers la gauche.

Plan aérien sur l’ensemble du site archéologique du parlement. La caméra recule et dévie du parlement pour montrer l’ensemble du quartier du Vieux-Montréal.

Fondu sur un écran blanc. Le logo du musée Pointe-à-Callière apparaît au centre de l’écran. Les mots « Cité d’archéologie et d’histoire de Montréal » sont indiqués sous le nom du musée, accompagnés du site Web et du logo de la Ville de Montréal.

Le logo « Imagine 360, immersif, interactif, innovateur » apparaît à l’écran sur fond noir.

Cette capsule présente un aperçu des recherches sur le site du marché Sainte-Anne et du parlement entre 2010 et 2017.