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Andrew Emond, Pointe-à-Callière.
Une des premières mesures pour assainir l’environnement a été de recouvrir une partie de la Petite rivière en construisant le marché Sainte-Anne et l’égout qui coule au-dessous, entre 1832 et 1834. On a dû détourner le cours de la rivière, probablement lorsqu’elle était à son plus bas en été, pour le construire ainsi que les fondations du marché. On semble avoir tiré avantage d’un méandre naturel pour faciliter la tâche.

Andrew Emond, Pointe-à-Callière.
À la construction de l’égout en 1832, ce n’était qu’une rivière souterraine, mais rapidement on l’a mise à profit pour y raccorder un grand nombre de conduites secondaires pour évacuer les eaux usées des foyers montréalais. On commençait à comprendre que l’évacuation des eaux usées à l’extérieur des milieux habités était centrale au maintien d’un mode de vie sain. Le collecteur a été en usage jusqu’en 1989 !

Wells&Thompson, « Opened sections of proposed site of New Market, with adjacent neighbourhoods », Bibliothèque et Archives nationales du Québec, CN601S7.
Ce plan d’architecte de 1832 illustre le tracé de l’égout à même le tracé de la Petite rivière. On y voit aussi, à gauche, le plan du marché Sainte-Anne. Il avait été joint au contrat de remblayage de la vallée et du nivellement du terrain après la construction de l’égout.