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Monnaie et pouvoir

Jeton de banque orné d’un personnage masculin vêtu du costume traditionnel canadien-français et portant la mention « Province du Bas-Canada – un sou ».

René Bouchard, Pointe-à-Callière.

Plusieurs banques s’installent rue Saint-Jacques, comme la Banque de Montréal, la Banque du peuple et la Montreal City and District Savings Bank. Des jetons d’un sou (demi-penny) et de deux sous (penny) sont frappés en Angleterre pour la province du Bas-Canada.

Les jetons, une monnaie courante

Jetons de banque anciens.

René Bouchard, Pointe-à-Callière.

Ce que vous voyez ici, ce sont des jetons de banque. Après les années 1830, les banques de Montréal en importent massivement d’Angleterre pour compléter l’offre de monnaie. Chaque jeton vaut un ou deux sous.

Problème : rien n’est centralisé. Chaque banque frappe son jeton, auquel s’ajoutent ceux des marchands… un vrai casse-tête ! Pour simplifier les choses, les trois banques de Montréal et la Quebec Bank s’unissent et lancent un nouveau jeton, communément appelé « Habitant » en raison du personnage vêtu du costume traditionnel qui figure sur l’avers ; la silhouette de ce personnage a aussi valu à ces jetons le surnom de « Papineaux ». En bas à droite de l’image, on le reconnaît à son effigie d’habitant canadien-français.