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James Duncan, « Seminary » (détail), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 4944624.
Après l’inauguration de l’église Notre-Dame en 1829, les Sulpiciens entreprennent un nouveau chantier : construire un séminaire digne de ce nom dans la haute ville, à un jet de pierre de l’église. Le chantier commence au printemps 1848.

James Duncan, « Seminary », Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 4944624.
Le vénérable édifice connu aujourd’hui sous le nom de Vieux séminaire de Saint-Sulpice est l’un des témoins architecturaux les plus importants de Montréal. Construit de 1684 à 1687, il est le plus ancien bâtiment de Montréal toujours intact, situé à deux pas de l’église Notre-Dame. Résidence des Sulpiciens, il a eu plusieurs fonctions : presbytère et manoir seigneurial. Aujourd’hui, les Sulpiciens y conservent précieusement les archives de plus de 350 ans d’histoire montréalaise.

Alexander Henderson, « Jardins du Séminaire, Montréal, QC, vers 1870 » (détail), Musée McCord Stewart, MP-0000.10.170.
Le séminaire de la rue Notre-Dame est un exemple de l’architecture de l’Ancien Régime français, suivant le style classique de l’époque. Le bâtiment est doté d’un portail avec le monogramme AM, pour Auspice Maria, un clocheton, une horloge et… un magnifique jardin à l’arrière. Suivant les principes d’aménagement de jardins de monastères médiévaux, le site est l’endroit par excellence pour se recueillir. Tout comme le séminaire, il a plusieurs fonctions : c’est à la fois un jardin de subsistance, un lieu de méditation spirituelle et un lieu de repos.