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John Ostell, « La douane de Montréal, vue du port – 1839 » (détail), aquarelle, Ville de Montréal, CA M001 BM099-1-D1-P238.
Réclamée depuis près de 50 ans, la douane de Montréal voit enfin le jour. Dès 1790, une pétition des marchands locaux publiée dans la Gazette de Québec demandait qu’on puisse y expédier navires et marchandises sans passer par la douane de Québec. Mission accomplie en 1838 !
Sur place, les cargaisons sont inspectées et les taxes perçues. Les droits de douane – ou tariffs – sont des taxes sur les importations, payées directement par les marchands et les particuliers.

John Ostell, « La douane de Montréal, vue du port – 1839 », aquarelle, Ville de Montréal, CA M001 BM099-1-D1-P238.
Construite entre 1836 et 1838 sur l’ancienne place du marché, la douane est signée par John Ostell, grand architecte montréalais d’origine anglaise. Son style néo-palladien en fait un joyau de l’architecture locale. Face au port et au cœur du commerce, elle centralise enfin les activités douanières pour les marchands.


Image de 1848 : Guy Lessard, Pointe-à-Callière. / Image de 2025 : Guy Lessard, Pointe-à-Callière.
Voyez l’Ancienne-Douane et la place Royale aujourd’hui, intégrées à Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal.