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Moteur économique : l’import-export !

Détail de la lithographie d’une vue panoramique de la ville de Montréal montrant, au deuxième plan, des bâtiments tels que la basilique Notre-Dame, le marché Bonsecours et la douane parmi d’autres commerciaux, privés et religieux des structures. Au premier plan, un port avec plusieurs bateaux amarrés. Des barges et un bateau en mouvement sont visibles sur l’eau.

James Duncan (détail), lithographie de William Barnard, 1847, Pointe-à-Callière, 2019.28.

Située au point où les rapides de Lachine bloquent la remontée du Saint-Laurent, Montréal devient un arrêt obligé pour les navires. L’ouverture du canal de Lachine permet de contourner ces rapides et d’accroître le transbordement des marchandises vers les entrepôts du port. Dans les années 1840, l’élargissement du canal augmente encore le volume de produits en transit provenant du Haut-Canada (l’actuelle province de l’Ontario) : potasse, farine, grains, porc, bœuf et bois d’œuvre.

Un air de capitale

Lithographie d’une vue panoramique de la ville de Montréal montrant, au deuxième plan, des bâtiments tels que la basilique Notre-Dame, le marché Bonsecours et la douane parmi d’autres commerciaux, privés et religieux des structures. Au premier plan, un port avec plusieurs bateaux amarrés. Des barges et un bateau en mouvement sont visibles sur l’eau.

James Duncan, lithographie de William Barnard, 1847, Pointe-à-Callière, 2019.28.

Au 19e siècle, Montréal change de visage : son port s’anime et s’embellit. En 1847, un nouveau bâtiment s’impose dans le paysage – le marché Bonsecours. À l’extrémité est de la ville, ce monument incarne les aspirations d’une capitale qui veut rivaliser avec les grandes villes occidentales. Encore aujourd’hui, son dôme argenté domine le Vieux-Montréal.