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Canadian Illustrated News, « Balance à beurre – rue St-Paul » (détail), Montréal, 31 décembre 1870, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Albums de rues E.-Z. Massicotte, P750,S2,P1.
À l’est du marché Sainte-Anne – désormais dans ses nouveaux locaux en bois aménagés en 1844 après la conversion du marché d’origine en parlement – se dresse un petit bâtiment en brique à deux étages : c’est la maison de pesée. C’est là que cultivateurs et éleveurs viennent peser leurs bêtes et leurs récoltes avant la vente. Le clerc du marché, maître de la balance publique, veille à l’exactitude des mesures. Sa pesée fait autorité et instaure la confiance entre vendeurs et acheteurs. On utilise à cette époque deux types d’instruments : la balance à fléau, avec ses deux plateaux, et la balance à poids curseur, où un poids coulisse le long d’une tige graduée.

Canadian Illustrated News, « Balance à beurre – rue St-Paul » (détail), Montréal, 31 décembre 1870, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Albums de rues E.-Z. Massicotte, P750,S2,P1.
Dans un autre marché public montréalais, le marché Bonsecours construit à l’extrémité est de la ville, se trouvait une grande pesée à beurre.

Paul Litherland, Pointe-à-Callière.
Pour les petits produits, bouchers et commerçants utilisent des balances de comptoir à deux plateaux. La marchandise est placée dans l’un, et des poids dans l’autre, jusqu’à atteindre l’équilibre.