Naviguer vers le contenu principal

Exploration

Retour à l'introCarte interactive
1

Tous au parlement !

2

L’actuelle place D’Youville

3

Place Royale

4

Place d’Armes

5

Rue Notre-Dame

6

Champ-de-Mars

Version interactiveRessources pédagogiquesÀ proposContactez-nousPlan du siteEnglish

Vous êtes sur le point d'accéder à la version interactive du site.

Cette version est conçue pour offrir une expérience plus immersive, en présentant l'ensemble des contenus de façon dynamique et interactive.

Souhaitez-vous continuer vers la version interactive ?

Oui, version interactive
Retour
en

Entrepôt à potasse Bouthillier

Photographie du 19e siècle en noir et blanc d’une partie des entrepôts Bouthillier sur lequel est apposée une enseigne « L. Renaud. ». Au premier plan, une rue et une charrette tirée par un cheval et à l’arrière-plan, d’autres bâtiments en pierre visibles avec des arbres.

William Notman, Couvent des Sœurs grises, rue d'Youville, Montréal, QC (détail), 1867, musée McCord Stewart, I-26332.1.

La potasse… étrange mot, non ? Cette matière provient des forêts défrichées, transformées en cendres puis bouillies dans de grands chaudrons. D’où son nom, hérité de l’anglais pot et ash.

Au milieu du 19e siècle, c’est une véritable manne : un tonneau se vend jusqu’à 10 livres sterling ! Depuis les entrepôts de Montréal, elle est exportée en masse vers la Grande-Bretagne. Ce produit est utilisé dans le processus de blanchissage et de teinture des textiles, ainsi que dans la production de verre et de céramique, où la demande explose.

Hier et aujourd’hui

La fonctionnalité interactive permet de comparer l'évolution architecturale et urbaine d'un lieu au fil du temps. Elle consiste à faire glisser une barre verticale au centre de l'image, en glissant la souris de gauche à droite et, inversement, pour révéler les changements entre 1848 et 2025. Image de 1848 : Lorsque la barre est positionnée complètement à gauche, vous voyez la reconstitution 3D de 1848. Elle représente un ensemble de bâtiments en pierre de style classique. Ils sont composés de plusieurs fenêtres, un toit en pente avec des lucarnes. Devant le bâtiment, il y a des barils et des caisses, indiquant une activité commerciale ou industrielle. Le sol est une terre battue, typique de l'époque.La fonctionnalité interactive permet de comparer l'évolution architecturale et urbaine d'un lieu au fil du temps. Elle consiste à faire glisser une barre verticale au centre de l'image, en glissant la souris de gauche à droite et, inversement, pour révéler les changements entre 1848 et 2025. Image de 2025 : Lorsque la barre est positionnée complètement à droite, vous voyez la photographie contemporaine de 2025. Elle illustre une rue bordée d’un ensemble de bâtiments en pierre, de style classique. Ils sont composés, à l’étage, d’une succession de fenêtres et d’une toiture en pente avec des lucarnes.

Image de 1848 : Guy Lessard, Pointe-à-Callière. / Image de 2025 : Normand Rajotte, 2004, Pointe-à-Callière, 2022.19.040.

En 1827-1828, Jean Bouthillier et son fils Louis-Tancrède font construire, sur un terrain des Sœurs grises, trois vastes entrepôts qui servent à l’inspection de la potasse, produit alors très convoité. Mais la vocation principale de ces immeubles devient rapidement l’entreposage de produits d’exportation. En 1845, le marchand Louis Renaud y stocke grains et farine. Deux siècles plus tard, ces solides bâtiments de pierre abritent désormais des bureaux et un restaurant, témoins vivants de la métamorphose du Vieux-Montréal.